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Point G |
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Cette mystérieuse zone, ainsi baptisée en 1981, tire son nom des travaux du gynécologue Grafenberg, qui évoqua dès 1950 l’existence d’une zone particulièrement sensible du vagin. Il le définit comme un endroit de la paroi vaginale ayant la capacité de pouvoir déclencher un orgasme très rapidement si il est bien stimulé. Ce point est, avec le clitoris, sans doute l'une des zones les plus érogènes du corps de la femme.
L’emplacement le plus couramment admis est la face antérieure du vagin, à deux ou trois centimètres de son entrée. Il peut mesurer de 2,5 à 5 cm et il se gonfle lorsqu'il est excité.
La stimulation se fait par voie vaginale uniquement, avec un doigt ou un pénis. Pour la masturbation, enfoncer un peu près ¾ de deux doigts, côté ventre une zone où la peau commence à changer, un peu moins lisse, un peu granuleuse. Pour que cela fonctionne, il faut que la partenaire sois très excitée, à force de passer dessus cette partie rugueuse devient plus bombée et sensible. Après appuyer dessus tout en continuant le frottement . C’est long ! Il faut y passer 10/15 minutes pas moins.
On pense souvent que la position traditionnelle, dite du "missionnaire" est celle ou le point G est le plus stimulé, mais c'est faux, ce dernier sera stimulé au maximum pendant des positions "par derrière", ou encore "femme au dessus".
Le point G n’a cependant pas fait l’objet de beaucoup d’études de fond, étant souvent confondu avec les glandes provoquant l’éjaculation féminine. Il reste donc un mystère, il est différent suivant les femmes et peut tout simplement ne pas exister !